ALPHEDRA

❝ La robotisation de process
est la première étape indispensable
vers une transformation digitale
que l’ensemble de l’industrie accompagne. 
Le temps de l’attente est passé,
celui de l’action est venu. ❞
Philippe AFFANNATO, Founder & CEO
❝ La robotisation de process est la première étape indispensable vers une transformation digitale que l’ensemble de l’industrie accompagne.  Le temps de l’attente est passé, celui de l’action est venu. ❞
Philippe AFFANNATO, Founder & CEO

La robotisation de process pour la finance de marché c’est notre spécialité

La robotisation de process pour la finance de marché c’est notre spécialité

ALPHEDRA est un cabinet de conseil spécialisé dans la robotisation des process spécifiques aux métiers de la finance de marché: sociétés de gestion d’actifs, intermédiation financière, banques d’investissement, gestion privée, compagnies d’assurance.

Nous accompagnons nos clients dans le choix, la mise en œuvre et la supervision des plateformes de Robotic Process Automation (RPA)

Nous accompagnons nos clients dans le choix, la mise en œuvre et la supervision des plateformes de Robotic Process Automation (RPA)

Notre service ALPHEDRA DIGITAL ASSISTANT vous ouvre les portes de la robotisation pour vos process, sans investissement initial, avec notre maintenance et en contrôle total de votre budget.

Des équipes pluridisciplinaires pour nos clients

Nous constituons des équipes pluridisciplinaires afin que chaque Consultant(e) apporte son expertise sur son domaine, favorisant ainsi l’entraide et le travail collectif, sous la supervision d’un(e) Project Leader. Ce mode de fonctionnement garantit l’adéquation la plus fine des Consultants par rapport aux sujets à couvrir, grâce aux expériences croisées et l’enrichissement mutuel, assurant à nos clients le maximum de relais au sein de nos équipes.

Notre CEO

PHILIPPE AFFANNATO

Fondateur et CEO d’ALPHEDRA, cabinet parisien spécialisé en Robotic Process Automation (RPA) pour les métiers de la finance de marché, qui met en œuvre des plateformes logicielles sur lesquelles des robots secondent les utilisateurs lors de leurs actions opérationnelles. Philippe cumule plus de vingt années d’expérience dans les métiers de la finance de marché ainsi qu’au sein d’éditeurs de solutions pour la gestion d’actifs. Il est titulaire d’un diplôme d’Engineer, Electronics & Computer Sciences de l’École Nationale d’Ingénieurs de Brest et d’un Master Informatique et Mathématiques Appliquées à la Finance et à l’Assurance de l’Ecole Polytech’Nice Sophia Antipolis. 

Quels sont les avantages à court terme et à long terme de l’automatisation des process à l’aide de RPA?

Les avantages de la robotisation de process sont multiples et couvrent à la fois des objectifs de court et de long terme. A court terme, nous avons vu certaines de nos réalisations soulager des équipes opérationnelles en l’espace de quelques semaines, voire quelques jours, afin d’absorber un accroissement de la charge sur des process déjà en place. Aucune autre démarche ou technologie n’est en mesure d’offrir une telle réactivité avec autant de robustesse. Nos clients ont pu se délester de vagues successives de tâches manuelles pour se focaliser sur la restructuration nécessaire de leur activité et de leurs systèmes. 

A plus long terme, la robotisation de process est un outil indispensable dans la boîte à outil d’une direction des fonctions support, qui permet d’offrir une alternative viable, robuste et maîtrisée aux développements traditionnels ou progiciels. Sa plasticité lui permet d’interagir avec tous les front-ends applicatifs connus, comme avec les back-ends traditionnels – API, requêtes SQL entre autres. Bien formées et bien accompagnées, les équipes internes peuvent monter rapidement en compétence et réaliser pour le compte de leurs utilisateurs et clients internes des chaînes de traitement simples ou complexes.

Comment la RPA peut-elle apporter aux entreprises un avantage concurrentiel?

En considérant la métrique du retour sur investissement sur l’axe de la seule réduction de personnel, les pionniers de la RPA ont présenté un discours qui excluait de facto les acteurs qui n’avaient pas atteint une taille critique justifiant le coût du projet, ou qui avaient déjà externalisé leurs activités opérationnelles. L’approche d’ALPHEDRA est plutôt de proposer à tous les acteurs, quelles que soit leur taille, de libérer ces précieuses ressources qu’ils ont su recruter, former, conserver, et dont le niveau d’étude et d’expertise est inversement proportionnel avec la technicité de leurs tâches quotidiennes. 

Tout le monde a dans ses équipes des collaborateurs de niveau bac+5 en finance de marché qui doivent passer plusieurs heures par jour à aller chercher des fichiers Excel à retraiter, détacher des pièces jointes d’e-mails innombrables, interagir avec un terminal de données ou vérifier ligne à ligne les résultats avant de produire un rapport, un pdf, une analyse. 

Parallèlement à une réduction du coût horaire de tâches répétitives sans valeur ajoutée, l’avantage concurrentiel chez nos clients se trouve le plus souvent dans leur capacité à remobiliser ces ressources expertes au profit de leur activité stratégique. Au cours de projets réalisés chez nos clients, nous avons démontré notre capacité à délivrer cette valeur ajoutée en même temps qu’une réduction substantielle du coût des tâches opérationnelles robotisées.

Quels sont les critères individuels et collectifs de l’équipe ALPHEDRA pour implémenter avec succès les plateformes RPA au sein de l’industrie financière?

Individuellement, chaque Consultant(e) fait la preuve de sa maîtrise des concepts fondamentaux des métiers de la finance de marché. Parallèlement, des connaissances techniques de base du développement logiciel sont nécessaires afin d’appréhender au mieux la réalisation de workflows sur les plateformes de RPA.

L’attitude que nous cherchons allie curiosité naturelle et envie d’apprendre, qui se traduit dans les faits par la capacité des Consultants à rester à jour sur les nouvelles technologies comme sur l’actualité financière. La rigueur et le sens du service sont des qualités essentielles afin de pouvoir travailler dans un environnement régulé, aux enjeux financiers gigantesques et dans un contexte très exigeant. Nous mettons l’accent sur la capacité de nos Consultants à s’entraider, à s’enrichir mutuellement, et à travailler en équipe afin d’assurer un niveau d’expertise maximal, par le biais de sessions communes, de travaux au sein de notre laboratoire de R&D, et de contributions sur notre plateforme de travail collaborative.

Selon vous quels sont les prérequis nécessaires pour l’automatisation d’un process avec réussite?

Il est tout d’abord indispensable d’avoir une mobilisation sans faille des clients : ce sont eux qui maîtrisent l’utilisation au quotidien de leurs process, et nous devons pouvoir accéder à cette expertise, ainsi qu’aux systèmes, afin de réaliser la robotisation. Une documentation des process en amont est nécessaire, mais c’est une tâche préliminaire que nos Consultants ont pris l’habitude de réaliser rapidement, voire de compléter grâce leur expertise métier spécifique.

Nous déclinons une méthodologie agile, variante du SCRUM, qui garantit des livraisons rapides sur un périmètre incrémental afin d’assurer le maximum de réactivité. Enfin, nos Consultants ne sont jamais seuls face à nos clients : toute l’équipe ALPHEDRA peut être sollicité ponctuellement, selon les besoins, sans coût supplémentaire pour le client, lorsqu’un(e) Consultant(e) doit faire face à une complexité initialement cachée. Ce qui fait notre force, c’est notre collectif, chacun apportant sa pierre aux nombreux process robotisés chez nos clients: expertise fonctionnelle, technique, assurance qualité, méthodologie projet.

Selon vous quel est le potentiel du marché de la RPA pour l’industrie financière?

La RPA s’inscrit dans une démarche de rationalisation des coûts, sur la base d’une technologie aujourd’hui mature, et son potentiel est immense. Chaque acteur du secteur ne peut plus ignorer cette technologie que ses concurrents mettent en œuvre aujourd’hui, car le levier sur la réduction des coûts opérationnels est tel que la pression sur les marges, déjà importante, va s’accroître encore. 

Les sociétés réticentes à assurer leur transformation vers la robotisation sont à terme condamnées. Cette perspective s’accélérera encore davantage lorsque les plateformes de RPA intégreront des IA matures et versatiles: là où les early adopters de la RPA seront les leaders du marché, les sociétés en retard auront perdu toute capacité de riposte.

Comment différencierez-vous la RPA à des outils plus traditionnels de développement?

Tout d’abord, la RPA abstrait le codage via des interfaces de type Studio dans lesquels les designers enchaînent des actions, des affectations de variables, des vérifications de préconditions, des structures classiques de contrôle – branches conditionnelles, boucles itératives – en glissant et déposant des boîtes dans une page qui décrit le process. Il y a une forte superposition dans la définition du process et dans la définition de l’algorithme à mettre en œuvre, qui tranche des approches traditionnelles – qu’il s’agisse de langages orientés objet, ensemblistes ou de scripting en tout genre.

Ensuite, le coût pour interagir avec les applications est très réduit. Quelle que soit la suite RPA choisie, une fois le composant de design de workflow installé, le designer peut interagir instantanément avec les autres applications installées: front-end de clients lourds, explorateurs internet, terminaux de fournisseurs de données, fichiers bureautique, espaces de stockage,.etc.

Faut-il alors remplacer toutes les technologies existantes par de la RPA?

Absolument pas. Il convient de savoir distinguer ce qui fait la force et la faiblesse de chaque technologie. S’il s’agit de collecter et stocker de la donnée, le serveur de base de données et l’outil à choisir. S’il s’agit de réaliser des calculs de manière intensive, complexes et / ou depuis plusieurs points d’entrée, les applications en langage traditionnel Java, .NET par exemple – sont les outils à choisir. S’il s’agit de concevoir et mettre en œuvre des moteurs de machine learning, un framework et des notebooks Python seront les outils à choisir.

S’il s’agit de remplacer une succession d’interactions entre ces différents composants, afin d’automatiser des chaînes opérées manuellement dans lesquelles les données proviennent de systèmes hétérogènes, ce qui constitue la grande majorité des activités des équipes opérationnelles dans le secteur financier, la RPA est l’outil à choisir.

Y a-t-il des possibilités que la RPA soit alliée à l’Intelligence Artificielle?

Cette perspective promet une nouvelle dynamique dans la définition et la mise en œuvre des process, avec un taux d’automatisation croissant de la gestion des exceptions. Pour ce faire, la mise en place de la RPA est l’étape primordiale indispensable: sur le long chemin de la digitalisation des process, l’acquisition de la RPA est la première marche à franchir.

Quels sont les messages clés que vous aimeriez communiquer sur la RPA?

La robotisation de process est la première étape indispensable vers une transformation digitale que l’ensemble de l’industrie accompagne. La technologie est mature, son coût de mise en œuvre est abordable, ses bénéfices sont tangibles et stratégiques – nos clients le démontrent chaque jour. Le temps de l’attente est passé, celui de l’action est venu.

Talent Management

MARILANE BORGES

Titulaire d’un Master 2 en Sociologie à la Sorbonne et d’une spécialisation en Corporate Affairs à la Fundação Getúlio Vargas à São Paulo, Marilane a développé ses bases grâce à des diplômes en Marketing, Communication & Relations Publiques. Depuis plus de 10 ans elle travaille dans le conseil en stratégie avec l’organisation, l’accompagnement et la cohésion des entreprises en croissance. Ce cocktail d’expertise lui a donné la capacité d’associer une vision positive de l’entreprenariat alliée à une rigueur nécessaire pour renforcer le potentiel des équipes multiculturelles.

Pourriez-vous nous dire davantage sur votre poste de COO et de Talent Manager chez ALPHEDRA?

Mon travail en tant que COO est de m’approprier de la vision de la Direction, d’élaborer le plan stratégique de croissance, s’appuyant sur les compétences de l’équipe pour ensuite exécuter cette vision et parvenir à la concrétiser. Ma responsabilité en tant que Talent Manager, consiste, entre autres, à sélectionner des experts qui vont nous accompagner et nous aider avec leurs compétences à atteindre les objectifs de la société. L’alliance de mes fonctions me permet d’en faire plus avec les équipes, de rendre l’entreprise plus efficace, d’augmenter les revenus par employé et d’optimiser notre développement. En somme, mon rôle chez ALPHEDRA est, surtout, de penser à l’organisation dans son ensemble et prendre des décisions basées sur les données. En permanence.

Comment se déroulent les processus de sélection chez ALPHEDRA?

Nous privilégions avant tout chez ALPHEDRA le contact personnel. Pour nous, c’est important de recevoir les candidats dans nos locaux pour passer des entretiens en tête à tête, car le langage corporel conduit à une bien meilleure compréhension de la nuance de la personnalité qui est devant nous et la communication non-verbale est beaucoup plus lisible qu’en visio-conférence. Nous évaluons également les experts potentiels en fonction de leurs connaissances métier, de leurs capacités technico-fonctionnelles, en adéquation à notre stratégie et à nos prospections.

Où trouver les bons profils dans cette période post-pandémie?

La pandémie nous a amené à travailler différemment. La pénurie de main d’œuvre spécialisée dans la tech est une réalité mais nous nous efforçons d’être proactifs. Indépendamment de la crise sanitaire actuelle les bons talents sont partout, le défi est de trouver des personnes qui souhaitent s’engager à long terme, qui acceptent d’être à nos côtés pour nous aider à construire notre réputation et établir notre croissance tout en assumant des responsabilités croissantes au sein d’ALPHEDRA. Notre domaine étant en permanente évolution, nous cherchons des collaborateurs avec des bases solides de code et qui comprennent la finance de marché pour être en mesure de saisir la complexité de notre offre sur la RPA et pouvoir monter en compétence rapidement sur les thématiques métier de nos clients.

La diversité des profils est une richesse immense pour le secteur de la technologie, de quelle façon vous adaptez-vous à des équipes multiculturelles?

Gérer une équipe multiculturelle demande de regarder scrupuleusement à l’intérieur de nous-même et voir nos propres façons de penser, de travailler et de nous comporter. C’est une nécessité car cela nous apprend à nous adapter individuellement à un monde qui change en permanence, et à cultiver des valeurs essentielles de tolérance, de respect et de savoir vivre ensemble. Ce n’est qu’en restant curieux et désireux d’apprendre que nous élargissons notre vision du monde et, sous cette optique, nous pouvons avancer et combler nos clients avec des solutions intelligentes et optimales. Pour ALPHEDRA avoir différentes nationalités est vital, car notre ambition est de devenir une entreprise internationale et, grâce à notre équipe, nous le sommes déjà!

Quels sont, selon vous, les problématiques liées au turnover?

L’erreur du recrutement classique est de tenter d’identifier toutes les capacités d’une personne sur son CV ou des entretiens préalables. Chez ALPHEDRA nous avons mis en place un système d’évaluation personnalisé pour mesurer très vite compétence, productivité et performance. En suivant un calendrier préétabli, nous remontons les points d’améliorations et ne retenons finalement que les profils en adéquation à la culture de l’entreprise, qui manifestent l’intérêt de s’engager et partagent les trois valeurs qui guident notre stratégie: le sens du service, l’entraide et la curiosité.

Chaque Consultant(e) d’ALPHEDRA partage nos trois valeurs humaines fondamentales

Les sens du service
L’entraide
La curiosité

Nos Experts

Nos Experts

Abdoul YOUGBARE

CONSULTANT INGENIEUR DEVELOPPEMENT DE PROXIMITE

Concepteur, Développeur de Proximité, Business Analyst en Stratégie Quantitative, Risque de Marché
Master Finance Quantitative, IAE-Grenoble
Ingénierie Financière, ENSIMAG

Adam BOULEJIOUCH

CONSULTANT BUSINESS ANALYST

Expert Modélisation Financière, Gestion des données, Process de Gestion des Risques et Analyses
Master Banque, Finance et Négoce Internationale, Université de Bordeaux
Master Monnaie, Banque et Finance, Université de Bordeaux

Fatoumata SALL

CONSULTANTE BACK MIDDLE OFFICE

Expert Métier et Produits Structurés, Finance de Marché, Développeuse RPA – UiPath & Automation Anywhere
Master Spécialisé Audit et Contrôle de Gestion, INSEEC Business, Paris
Master Banque Finance, IUP Banque Finance Assurance INSEEC
Certification Agile CSPO (Certified Scrum Product Owner)

Horace LAWSON

CONSULTANT BUSINESS ANALYST

Expert en Systèmes d’Information pour la Finance et l’Asset Management
Master II Finance de marché et gestion des capitaux, CNAM
Master Management des Systèmes d’Informations Répartis, ESSEC & ENST
DESS Système d’Information et de Connaissance, Paris Sorbonne
Ingénieur des Travaux Informatiques, Institut Africain d’Informatique, Libreville

Louis CHANDELIER

CONSULTANT INGENIEUR DEVELOPPEUR

Business Analyst Finance de Marché, Machine Learning, Développeur RPA – Automation Anywhere
Ingénieur, Financière et Statiques, Intelligence Numérique et Data, ESME Sudria

Nassima ABDI

CONSULTANTE BUSINESS ANALYST

Expert Métier, Middle Office, Portfolio/Risk Controller, Développeuse de Proximité & RPA – Uipath
Master (DESS) Gestion Financière et Fiscalité, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Master Business and International Languages, Dublin Institute of Technology, Irlande

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